Une crêperie japonaise à Marseille

Le 03/02/2015 à 08h38 - Actualité de la crêpe

Christophe Caïola, 33 ans, s'est fixé comme objectif de fonder la première crêperie japonaise dans sa ville d’origine, à Marseille. Aujourd’hui c’est chose faite : sa crêperie, baptisée Ko-ishi, est désormais opérationnelle. Mais attention : il ne s’agit pas d’une énième enseigne de bars à sushis ou de cantine japonaise où l’on sert sushis et makizushis. Avec Okaasan et Takosan, Ko-ishi est l’une des rares adresses marseillaises offrant des spécialités japonaises autres que les traditionnels sushis.

Une crêperie proposant des spécialités japonaises dans une rue populaire de Marseille
Ko-ishi (littéralement « caillou » en japonais, une allusion au pseudonyme du propriétaire Christophe Caïola) est une authentique crêperie nipponne. Ce concept est le résultat d’une alchimie : les quatre ans que Christophe Caïola a passés dans une crêperie bretonne conjuguée à sa passion démesurée pour la culture japonaise. Après une année d’apprentissage aux côtés du chef Noriaki Shimbara, en mars 2014, Christophe Caïola inaugure son établissement dédié à la cuisine de rue japonaise. Il prend alors possession d’un local quelconque ayant auparavant abrité un snack. L’endroit se trouve au cœur de l’un des quartiers les plus vivants de la Cité phocéenne : la rue Sainte du 1er arrondissement. Ko-Ishi est implanté au numéro 25 de cette rue à quelques pas du Vieux-Port. Cette nouvelle table dispose de plats authentiques, préparés et servis rapidement. Ils sont à emporter ou à déguster sur place au milieu d’un cadre traditionnel et détendu.

Deux recettes cultes de crêpes du Japon à l’honneur chez Ko Ishi
Dans le QG de Christophe, seulement deux recettes typiques du catalogue culinaire japonais sont disponibles. Chez Ko-ishi, vos papilles vont à la rencontre de deux plats traditionnels concoctés à partir de pâte. Il s’agit de l'okonomiyaki et du takoyaki. La première désigne une crêpe cuisinée à Osaka rappelant étrangement à la pizza au niveau de son élaboration : avec des garnitures au choix (émincés de porcs par exemple), on enrichit une pâte moelleuse seulement agrémentée de quelques lanières de feuille de chou croquant. Quant au takoyaki, il s’agit de boules de beignets à happer. Ils sont fourrés au poulpe, ou encore aux crevettes, mais également au fromage. Takoyaki se déguste brûlant ! Les deux recettes contiennent de petites rondelles de cébettes et de morceau de bonite séchée. Elles sont servies accompagnées d’une mayonnaise japonaise, d’une sauce sucrée, de tranches de gingembre.

La décoration
À l’extérieur comme à l’intérieur, le rouge est de rigueur. Pour une ambiance jeune, mais toujours dans le respect de l’esprit japonais, une borne arcade prend place au fond de la salle. De nombreuses banderoles affichant des caractères japonais sont suspendues au mur et au plafond. Derrière le comptoir, Christophe Caïola cuisine, vêtu de la même tenue que celle des chefs de cuisine japonais.

Sur place ou à emporter
L’Okonomiyaki se présente dans la forme d’une sucette fixée à une baguette en bois alors que les Takoyaki sont disposés dans un cornet. Il est également possible de les commander en formule Bento. Celui-ci contient en plus de la salade de chou ou de l'Edamame, du riz et des tranches de gingembre macéré. En dessert, Ko Ishi propose des doriyaki et des chocoyakis. Tout peut-être emporter ou déguster sur place, en salle ou en terrasse. Les Okonomiyaki coûtent entre 6 €50 et 8 €50 pour. Quant aux Takoyaki, ils sont vendus par cornet de 6 pièces, à  5,50 € le cornet.

Crêperie Japonaise Marseille